Doit-on faire confiance au “petit” constructeur de NAS ?

Peut-on faire face aux gros constructeurs spécialisés comme HPE, DELL, HITACHI, NETAPP et autres, aux “petits” constructeurs comme QNAP, Synology et autres?

Pour tenter de répondre à cette question, nous parlerons de deux modèles moyen et haut de gamme un peu ancien maintenant, du constructeur Synology.

Pourquoi ? Plutôt que détailler la dernière gamme de produits de chez Synology, il semble intéressant de faire un bilan de vie de deux modèles un peu décalés dans le temps et en termes de génération. En tant qu’acheteur, la principale question qu’il se pose étant : “Est-ce que ce matériel est vraiment stable, robuste dans le temps et en réponse à mes besoins ?”. Vais-je avoir un support ou une garantie qui puisse être efficace pour ma production ?

Lorsque l’on parle de Synology ou QSNAP, on a en tête évidemment des produits plutôt “Grand Public”. Il serait faux de penser cela. Grâce à sa qualité de fabrication et d’intégration logiciel, Synology défie les grands. Et c’est tant mieux !

Il ne faut pas oublier que QSNAP et Synology, dont nous parlerons plus, sont des sociétés toute deux Taïwanaises nées respectivement en 2004 et 2000. Pour dire que ces sociétés sont expertes en termes de NAS.

La suite logiciel de Synology gérant les matériels de stockage essentiellement NAS, est très efficace. Le fameux DSM à ce jour proche de la version 6.3, permet de gérer efficacement son ou ses NAS, et cela avec une superbe interface en HTLM 5.  Synology met également à disposition un lot de commandes en mode CLI via SSH permettant également de faire le même travail d’administration.

Comme pour beaucoup de constructeurs de NAS, Synology met à disposition des modules logicielles additionnelles, permettant d’ajouter de nouvelles fonctionnalités au NAS, comme un serveur web, une infra DNS, ERP, serveur Docker, etc… Attention à la multiplication des fonctions et à la saturation mémoire ! Un NAS doit rester un NAS ! Pour des petites PME, cela permet toute de même de grandir à moyen coût.

Le choix de deux produits de gamme Synology que nous avons eu le plaisir de suivre pendant près de 6 ans (et le matériel continu de vivre …). Le RS2211RP+ et le RS3614xs.

Le RS2211RP+ Le NAS Performant et évolutif !

Ce NAS, modèle de l’année 2011, est évolutif jusqu’à 22 baies avec les extensions de baies RX1211/RX1211RP, et cela grâce à des bus d’interconnexions rapides. La version dont nous détaillerons, comme pour l’autre modèle, est en une seule unité. Soit 20TB exploitable réparti sur 10 baies de disques (dépendant du type de RAID). A savoir que la capacité maximale est de 30 TB.

Un bref rappel concernant les type de RAID supporté par le DSM: Les NAS Synology supportent du RAID0 à RAID 10 en passant par le RAID 5 et 6.

Les modèles Synology RS2211+/RS2211RP+ atteignent en moyenne une vitesse de lecture et d’écriture de 198 Mo/s et 166 Mo/s. La double structure LAN avec prise en charge du basculement alliée à des disques durs échangeables à chaud assurent la continuité de service. Pour mieux garantir un fonctionnement sans interruption, le RS2211RP+ dispose d’une alimentation redondante. Exploitant un processeur double cœur INTEL Atom D525 1.8 GHz, les RS2211+/RS2211RP+ ne consomment que 115,5 W en marche et 49,5 W en veille, notamment grâce au sous-cadencement du processeur et la suspension du disque dur. Les RX1211/RX1211RP permettent une économie d’énergie pouvant atteindre 90 % lorsqu’ils entrent en mode hibernation prolongé. Leur fiabilité est renforcée par la garantie limitée de 3 ans de Synology. Globalement les disques durs intégrés dans le NAS sont aussi garantis 3 ans.

Une “double” garantie 3 ans par constructeur.

synologyrs22111

Bilan après près de 7 ans de loyaux service.

Vous l’aurez compris, ce type de NAS à 8 ans de conception. Nous pouvons justifier que ce NAS fonctionne toujours à merveille depuis sa mise en service en 2012. En près de 6 ans seul les disques durs ont été changé, un à un dans le temps. Puis à il y a 4 ans un ventilateur interne. Quoi d’autre ? :  RIEN !

Le RS3614xs : un NAS de grande capacité !

Muni de base de 12 baies, le RS3614xs est un modèle de 2014. Il est capable d’héberger nativement jusqu’à 72To de données avec les disques de 6To. Bien naturellement, les différents modes RAID sont supportés pour gérer une telle capacité brute. Ainsi, aux côtés des traditionnels RAID 0, 1, 5, 6, 10, on trouvera le mode « Raid Maison » appelé SHR (Synology Hybrid Raid) qui permet d’optimiser l’espace disque tout en conservant une redondance dans le cas de l’utilisation de disques de capacité hétérogène.

Pour piloter ces capacités, Synology l’a équipé d’un processeur INTEL Core i3 double cœur à 3,4Ghz épaulé par 4Go de Ram et 4 cartes réseau Gigabit extensibles vers le 10GbE, pour des gains de performances atteignant 74 % avec 3,518 Mo/s et 282 660 IOPS. La prise en charge native SATA III 6 Gb/s et le cache SSD optimisé en lecture/écriture boostent efficacement le débit tout en minimisant le coût par gigaoctet. A noter que l’agrégation de cartes réseaux est mise à disposition de base et cela grâce au DSM.

Dotés de ses 4 Go de RAM ECC extensible à 32 Go, ces modèles assurent la qualité des données et des performances élevées. Pour garantir la continuité de service, ils intègrent Synology High Availability et différents mécanismes de redondance, notamment pour les ventilateurs système et les ports réseau avec basculement. Pour optimiser davantage la disponibilité système, le modèle RS3614RPxs et son unité d’extension RX1214RP disposent d’une alimentation redondante. Conçue pour croître avec l’activité, la capacité de stockage des RS3614xs et RS3614RPxs peut évoluer jusqu’à 216 To en lien avec deux unités d’extension RX1214 ou RX1214RP.

Une “double” garantie 5 ans par constructeur. En effet sur les disques durs de capacité de 6TB, par exemple, proposé par Seagate, la garantie de base est fixée à 5 ans.

NAS Synology RS3614xs

Bilan après près de 5 ans de loyaux service.

Un seul disque changé, et comme la panne est intervenu avant les 5 ans de garantie, l’échange est standard. Coût: zéro !

Quel est est le type d’utilisation de ces NAS ?

Bien sur l’usure est relatif à l’utilisation. Dans nos cas, nous parlons d’une utilisation intensive, 0-day-off, mixant les rôles d’hébergement : Serveur SVN, Serveur GIT, multiples partages NAS Windows rattachés à un Active Directory d’entreprise, sauvegardes intra NAS, Points de montage NFS d’archivages pour VMWARE et autres machines sous Linux, etc… Potentiellement des pointes de 200 à 300 utilisateurs multi-services.

Un bilan général

Certes, il s’agit d’un cas parmi d’autres, ici nous prouvons que ces matériels sont fiables, performant et très riches en fonctionnalités à ajoutées ou non.

Synology est-il un concurrent sérieux face aux “gros” constructeurs ? Oui très certainement. Les prix de base reste très proche, dans le haut de gamme à HPE, par exemple. La différence ? La facilité de mise en service. C’est finalement le gros avantage par rapport aux constructeurs classiques, ou une prestation est quasi implicite.

Un autre point important, durant les 6 dernières années, le DSM est évolutif et riche en nouvelles fonctionnalités. Il a été toujours mise à disposition, compatible et pleinement fonctionnel, peu importe la génération des NAS RackStation cité dans cet article. C’est tout de même une preuve de pleine maîtrise de la partie logicielle. Essayez de trouver des évolutions logicielles sur plus de 6 ans chez les autres constructeurs de NAS !

A savoir qu’une extension de support est réalisable auprès de Synology. Mais est-ce bien nécessaire avec la garantie de base !? Noter que les garantie HPE par exemple reste une année dès la date de livraison….

Bien sur, l’objectif de cet article est de démontrer que ces NAS, que l’on associait à du matériel grand public ou petite PME, n’en sont pas et rivalise très haut face aux mastodontes.

Et aujourd’hui ?

Prenons le dernier né de Synology, le RS18017xs+. Regardons ces spécifications…

Intel® Xeon® D-1531 6-core, 16 GB DDR4 ECC RDIMM extensible à 128GB,  168 TB par unité, soit 12x 14 TB. Extensible jusqu’à 180 unité de 14 TB. Soit près de 4800/5200€ unité vide. A noter l’intégration possible de disque dur 2,5 ou 3,5 SSD ou non. Faisons les comptes, 180 unités à 14 TB soit près de 2 500 TB brut de stockage. Synology informe qu’avec ces volumétries, il est nécessaire de réaliser des découpages de LUN de 180 TB.

A l’heure ou Seagate sort son disque IronWolf à 16TB, inutile de voir la course contre la montre entre les constructeurs de NAS.

EXTEIN est revendeur et installateur Synology, n’hésitez pas à nous contacter pour tous conseils.

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Un Datacenter chez vous ?!

Un datacenter, bien sur c’est un peu exagéré, mais tout de même, oui et c’est possible ! Comment est-ce possible ?
Grâce à la virtualisation bien sur !
En fonction du choix de la solution solution d’hypervision, il est fort possible de monter son propre Cloud privé.
Avec la solution Proxmox, par exemple, et la solution Cloud-Init, un vrai outil Cloud qui permet de configurer les machines virtuelles KVM aussi facilement que le containers LXC. Il n’est plus nécessaire de se connecter via la console de l’hyperviseur pour configurer une machine virtuelle.
Cloud-Init est d’autant plus pratique lorsqu’il s’agit de déployer une machine virtuelle nécessitant une configuration réseau particulière.

En batterie ou seul

Pour cela il suffit de bien sélectionner son matériel et son budget. A l’heure du cloud et de l’hébergement chez un fournisseur payant de VM, est-il intéressant d’avoir sa propre infrastructure chez soi ou dans son entreprise ?
Oui, par exemple dans le cas de Labs utilisés par vous, ou des équipes de développeurs ou intégrateurs. Nul besoin d’équipes opérationnelles ou d’infogérants pour gérer cela. Seul hic, à vous de faire la soupe !
Un ou plusieurs miniPC interconnectés ou non, gérant 16/32/64GB de RAM, ports mPCI, SATA, CPU 6,8,12 cœurs, Intel ou AMD, interface.s réseau.x Gigabit; De quoi monter un mini datacenter.
Qu’il soit isolé ou en batterie de clusters, construire son archipel d’hyperviseur sans surcoût logiciel est assez aisé et rentable.De nos jours quelques constructeurs de miniPC vous proposent des matériels permettant de faire cela.

Non au NUC !

Nous ne parlerons pas de miniPC comme les NUC et autres assez limités en terme de ressources. Nous parlons ici de matériels proposant 32 Gb de RAM minimum et permettant d’avoir des processeurs 8, 12, 16 vCPU et en multi-thread s’il vous plait ! Imaginez, à moins de 700/1000€ vous disposez d’un vrai hyperviseur ayant la faculté de virtualiser une dizaine de VM !
VMWare, Proxmox, Hyper-V, vous propose de monter vos hyperviseurs et cela gratuitement ! (Microsoft vous demandera un licence pour le système d’exploitation).

Passons à la configuration

Prenons un exemple de configuration. Nous partirons sur la marque Shuttle. Cet intégrateur permet de mettre à disposition des configurations beaucoup plus ouvertes que d’autres constructeurs. Il est possible de choisir, le processeur, la mémoire, le stockage, et potentiellement les familles de réseaux tierces comme le bluetooth, Wifi et cie.
Shuttle à le fort avantage de vous laisser le choix du processeur lié au socket compatible. C’est un plus et un moins si le marché du processeur est tendu.
Nous partirons sur le DHT310v1 (à savoir que le v2 est disponible depuis peu). A noter qu’il possible de choisir jusqu’a l’Intel® Core™ i9-9900T ou l’Intel® Core™ i9-9900. Soit 8 cœurs 16 thread ! soit 16 vCPU. Rappelons que les versions T sont les versions économique en consommation électrique (35W contre 60W). 

Configuration matérielle:
Processeur:
Supports LGA 1151v2 "Coffee Lake"
processeurs jusqu’à max. TDP 65 W
Supports Core i7 / i5 / i3, Pentium, Celeron
Heatpipe cooling system avec deux ventilateurs
Chipset Intel H310 Chipset

Mémoire
2x 260-pin SO-DIMM slot
Supports DDR4-2400/2666, max. 2x 16 GB
Carte Graphique
Intel HD graphics, 4K support
Support deux écran indépendants


Options:
WLAN Module (WLN-M)

Stockage:
1x 2.5” baie pour SATA ou SSD
M.2 slots
1x M.2 2280M slot (PCIe x4, SATA)
1x M.2 2230E for optionel WLAN (WLN-M)


Connectiques:
HDMI 2.0, DisplayPort 1.2
Lecteur SD card, 2x audio (Sortie, Mic)
4x USB 3.0, 4x USB 2.0, 1x USB 2.0 onboard
2x Intel Gigabit LAN (RJ45)
2x COM port (RS232 + RS232/RS422/RS485)

Alimentation:

90W/19V Externe

L’ ajout l’optionnel de la carte WiFi peut sembler dispensable, certes. Ici nous allons démontrer qu’il possible d’utiliser cette interface en pass-throw pour une VM. Cela se fera non pas par un port USB mais directement en M.2-2230.

Le M2 un sacré format !

Le format M.2 devient courant, notamment pour les SSD. Mais attention se cache une multitude de possibilités derrière cette norme: largeur, longueur, épaisseur, etc. Auparavant connu sous NGFF (Next Generation Form Factor), et proposé par Intel en 2012, le M.2 se démocratise sur les cartes mères des ordinateurs de bureau, et bien sur des portables. Ce type de support s’ouvre à beaucoup de possibilités : Disque dur SSD, carte Wi-Fi et/ou Bluetooth, modem 4G, récepteurs GPS, ports USB, Ethernet Gigabit, etc. Ainsi ce format M.2 prend le relais des mSATA et mPCIe.
Vous l’aurez compris, la carte WiFi sera prise en compte comme une carte PCI, mPCI plus exactement. Mieux que de l’USB, non ?!
Bien entendu c’est toute la force du mPCI qui va être géré…via le mode PassThu des Hyperviseurs, surtout Proxmox et les Xen-hyperviseurs.

Pour continuer sur ce fameux format M2, et pour démontrer et exploiter toutes les possibilités du DHT310. Nous allons lui adjoindre deux différents type de stockage. Cela afin d’affirmer que ce boitier, est tout à fait compatible avec la virtualisation. Nous allons lui ajouter un disque SSD en format M2 et un disque SATA SSD. Pourquoi ce choix ? Nous dédions un disque SATA SSD pour le système de l’hyperviseur, (et cela ne coûte rien). Enfin un SSD M2 mPCI pour les données, c’est a dire les VM !.
Ainsi nous exploitons bien les bus d’échanges PCI pour chaque type de données. Bien sur ce choix c’est luxueux. Rappel, nous faisons une démonstration !
En fonction de l’hyperviseur choisi, cela peut-être très utile, sans compter de pouvoir le réinstaller, mettre à jour un hyperviseur sans toucher aux données des VM, du.es datastore.

Pour notre configuration, nous partons sur un disque SATA SSD de 32 GB chez Transcend par exemple, offrant de bonne performance pour le coût, environ 25/30€. Le T32G SSD370.

Le SSD WD Blue au format m2

Pour notre datastore, nous avons choisi le mPCI Western Digital Bleu en version 250Gb; nous devons être performant et économe aussi ! Il est possible de monter au delà du TB. Pour notre capacité, comptez environ quelques Euro à peine pour du format mPCI, ici environ moins de 50€.

Enfin vue de l’intérieur et de la partie réseau radio, le wifi.

Le moteur, un bon CPU !

Quel choix pour le processeur ?
Tout dépend de votre besoin. Ici nous avons souhaité ne pas être limité. Nous avons choisi un Intel Intel Core i7-8700 (3.2 GHz), permettant un hyper-threading à 12 vCPU (6 cœurs/12 threads). Il nous donne de bonnes possibilités notamment pour les containers.
Certes assez cher, suite au pénurie de fin 2018, il nous à coûter près de 350€. C’est finalement le poste le plus important en dépense. C’est ce type de choix qui pourrait par exemple d’orienter son choix de matériel en prenant un tout intégré comme chez le constructeur Italien ZOTAC.

Le choix de l’hyperviseur

C’est une question de choix, de connaissances, et de fonctionnalité.

VMWare

Certes un standard. VMWare vous propose à titre gracieux et limité à 32GB de RAM une version d’ESXi 6.7. Et fonctionnant très bien. Attention le pass-thru ne gère pas le Wifi et la carte graphique. Hormis cela C’est un bon choix. Attention la sécurisation des consoles distantes peut-être déconcertantes, notamment à cause des certificats lié au nom système déclaré lors de l’installation.

Les Xen like

Bien sur un bon choix, si vous connaissez comment faire la soupe, car vous partez de zéro grace à une distribution Linux de base.
Variante possible est d’installer la version Citrix XenServer. Mais attention, vous n’aurez que les options de bases, certes assez complètes.

Hyper-V

Comme notre matériel est complètement compatible avec Windows 10, pas de soucis ! Seul hic, il vous faut une licence Windows 10. Donc ce n’est pas gratuit ! Idem pour le mode Pass-Thru, pas forcément gérer de base. Proxmox, notre chouchou…Oui et pourquoi ? Proxmox, l’intégrateur Allemand, propose grace à sont travail, à la fois de l’hypervision classique et la gestion de containers. VMWare, non, sans licence additionnelle.
De plus, il nous ai possible à partir de la version 5.3 de gérer un vrai pass-thru via les port PCI, (et mPCI). De plus la gestion des diverses interfaces d’administration est assez compréhensible, souples et complètement Web sans ajout de quelconques agent ou plugin logiciels additionnels.

L’installation

Comment installer et cela peut import l’OS Hyperviseur ?
Grâce à un utilitaire de copie d’une ISO d’un DVD vers une clef USB, (qui peut-être un adapteur USB/carte SD/MicroSD). Une fois effectué, il suffit de forcer le démarrage au bios sur le support USB utilisé.
Si vous disposez d’un vieux lecteur DVD/USB, c’est donc plus simple, en ayant graver l’ISO sur un DVD/CDROM.

Pour la configuration de l’hyperviseur, tout dépend de ce que l’on souhaite faire.
Pour notre configuration, et lié au choix matériel/Hyperviseur, notre objectif était de proposer une configuration, compatible en entreprise. Permettant un renforcement des accès réseaux et permettant d’avoir les meilleurs performance des IO entrées/Sorties (réseaux, stockage, système).
Soit comme tel:
– un seul datastore.
– deux interfaces réseaux, une interface WAN, une LAN.
– notre carte wifi sera utilisée pour une VM en mode Pass-Thru.

Une vue des statistiques d’utilisation via Proxmox via l’interface d’administration.

Une vue de la configuration de l’utilisation en mode Pass-Thru d’un périphérique PCI (mPCI). Ici notre carte Wifi.

Nous vous accompagnons !

Besoin ou envie d’acquérir vo.s hyperviseur.s pour un développement, définir des PoC/PoV ou maquettes sans dépendre de votre datacenter de production ?
Gagner en souplesse d’Agilité et de maitrises de vos environnements de virtualisation avant le passage en production ?
Favoriser votre mobilité en produisant vos maquettes applicatives ou d’infrastructure S.I. In The Box, grâce à ce type de solution, peu encombrante.

EXTEIN vous propose de vous équiper à moindre coup pour monter votre ESXi, HyperV, XenCitrix, Proxmox en version Shuttle ou ZOTAC, vous permettant d’avoir un serveur de virtualisation pour vos maquettes et PoC pour vos équipes de développements. Et tous cela en espace réduit et à faible coût énergétique.
La majorité de ces versions seront limités à 32GB de Ram, ce qui est suffisant pour construire un mini labo, ou centre de développement à moindre coup.

LE must pour la virtualisation le DH310 v1 ou V2, équipé de ces deux ports séries.

Basé sur les boitiers type DH310 ou DH370, nous vous proposons d’intégrer sur mesures avec des versions « gratuites » de VMWARE esxi 6.7, XenCitrix ou Proxmox 5.x.

le DH370, équipé de ces deux ports séries et plus de port USB 3.0.

Complètement personnalisables, ces boitiers peuvent gérer 32 GB de RAM et des processeurs jusqu’a la génération i9, proposant 12 vCPU. Rien que cela !
Ces boitiers qui sont pris par exemple, sont respectivement en prix public à 293 et 257 € sans mémoire, sans stockage, sans CPU.
En fonction du type de microprocesseur, de la qualité et quantité mémoire vive (RAM), le stockage SSD, ce genre de solution est accessible autour de 1200€.
A noter que la carte mère fait parti des gammes de produits « Always On ».

Demandez-nous un devis basé sur un cahier des charges et nous ferons le reste, hyperviseur compris, (c’est promis !)