Digital at Work : cas d’usage de l’hyper-convergence à l’université

« Nous sommes une SSII interne, et l’objectif des écoles c’est de travailler avec nous. Ils vont faire une expression de besoin, des cahiers des charges et nous allons les accompagner » explique Pierre-Marie Drewnowski, qui travaille avec 24 écoles qui scolarisent 6.000 étudiants.

 

Philippe Roux reçoit Pierre-Marie Drewnowski et Pascal Rabier pour évoquer la mise en place d’un chantier de modernisation à l’Institut de Poly-informatique de Lyon.

« Sur le cahier des charges que l’on a fait, nous sommes partis d’un besoin de convergence et à un moment donné on est allé sur de l’hyper-convergence pour un certain nombre de choix » dit-il. « L’avantage de cet outil c’est de permettre à nos étudiants d’utiliser des solutions utilisées en entreprise » complète Jean-Marc Daudel, responsable de formation à l’Institut de Poly-informatique.

« Quand vous avez un cours de une ou deux heures, que vous devez générer une machine virtuelle, il ne faut pas que cela mette 10 minutes ou un quart d’heure » explique Pierre-Marie Drewnowski. « Aujourd’hui un étudiant peut générer une VM en moins de deux minutes. Dans la mise en oeuvre d’un cours, c’est très intéressant ».

Mobilité et réactivité

« J’utilise tout le temps cette solution, que ce soit en cours, à la cafeteria, en pause, sur mon téléphone » explique Alexandre Argivier, étudiant en première année à l’IPI. Ce qu’il apprécie particulièrement est la possibilité de refaire depuis son domicile des Travaux Pratiques s’il lui arrive de manquer les cours présentiels. Alexandre Argivier est aussi un étudiant en alternance. Depuis son entreprise il peut accéder à son espace de travail, ce qui lui permet de « présenter de nouvelles idées, de pouvoir les mettre en production » si nécessaire.

« Une promotion de 30 élèves en cours avec pour chacun 5 VM à leur disposition, c’est 150 VM a démarrer rapidement. Ensuite, le prof va guider les élèves et leur demander de faire les même choses au même moment sur l’infrastructure. Donc l’infrastructure d’hyper-convergence avec le SSD permet d’être très réactif, de pouvoir tenir une très forte charge en one shot sans être dans une démarche de production comme une entreprise » explique Pierre-Marie Drewnowski.

Jusqu’à 4 To de RAM sur 4U

« La solution choisie, un HC 250 de chez HPE » explique Céline Chevrot, responsable exploitation et production informatique, Institut Poly-informatique de Lyon. « Le système en 2U propose un gain d’espace tout comme un gain d’énergie. L’intégration a été très simple, le logiciel installe les serveurs et les met à jour ». Deux systèmes sont synchronisés pour la reprise d’activité en cas de sinistre. De quoi aller jusqu’à 4 To de RAM sur 4U. Après tests de coupure, les responsables informatiques ont pu vérifier qu’il n’y avait aucun impact sur la production, et les utilisateurs.

« De base il est possible de synchroniser les données entre les différents systèmes, même s’ils sont placés à des endroits différents. Les mêmes données sont sur le site A et le site B, et il en est de même pour les VM » mentionne Pascal Rabier, Responsable des systèmes convergés et hyper-convergés, HPE. Et le tout se gère via une interface unique. L’hyper-convergence fonctionne aussi avec des conteneurs positionnés sur des VM. A termes, les systèmes devraient pouvoir accueillir des conteneurs directement sur les machines physiques.

La durée de l’émission est de 21.56 minutes. Elle est proposée par HPE et animée par Philippe Roux. Les intervenants sont Pierre-Marie Drewnowski, Responsable des systèmes d’information, Campus René Cassin de Lyon, et Pascal Rabier, Responsable des systèmes convergés et hyper-convergés chez HPE.

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